oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooN°0013_Prisonerooo_.ooooioooooo_ooooooo_ooooooo_oooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

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All my dreams are 'bout to be realized, and no one will be able to stop me.
U don't even know but u'll soon realize that I can change the way you think, and what you idealize...
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Beaucoup de choses se bousculent dans ma vie en ce moment, et c'est vraiment le pied. Tout d'abord le lancement de ma carriére de coiffeur (bientôt international, avec mon déménagement à Los Angeles d'ici quelques temps) qui se présente vraiment bien. Ensuite, le lancement de ma carriére d'alternative model, avec le contrat que j'ai signé avec l'agence Swiss Madness. Prenez le temps de visiter la boutique en ligne, les créations de cette styliste sont sublimes!
Par ailleurs je tenais a remercier les gens qui passent sur ce blog, sur mon Myspace, mon DeviantART et le reste. J'ai un bon nombre de shooting (et des scéances bien rémunérées) prévus pour cet été, je trépigne d'impatience. Ne pensez pas non plus que mon but soit de devenir un supermodel, je veux avant tout devenir un excellent coiffeur. C'est grâce à vos commentaires et critiques, vos encouragement et vos visites que pas mal de choses se débloquent pour moi dans le monde de la photo. Septembre prochain s'annonce fort épais, alors soyez prêt à en prendre plein les mirettes. Je vous dis à trés vite.


Blew out my birthday candles...wished that you were dead.

# Posté le samedi 17 mai 2008 16:53

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:10

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooN°0427_Funhouseooo_.ooooioooooo_ooooooo_ooooooo_oooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

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«Boys and girls pretend to know me, they try so hard
And I get what I want, my name is my credit card
Don't try to hate me because I am so popular»


Pop, Pop, POPULAR!!

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 04:19

Modifié le vendredi 06 février 2009 05:05

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooN°0430_Gen'kakuooo_.ooooioooooo_ooooooo_ooooooo_oooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

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Un bruit sourd me tire de mon sommeil, et en ouvrant les yeux je m'aperçois que dehors la pluie tombe à flot. Je déteste les jours de pluie... Je décide tout de même de me lever, trop vite, beaucoup trop vite. Je sens mes membres s'engourdir et mon corps s'affaisser sur le sol. Lorsque je reprends enfin connaissance, une douleur au crâne me fait grimacer. Décidemment je ne m'habituerai jamais à cette enveloppe charnelle si fragile... J'attrape nonchalamment mon paquet de clope ainsi qu'un gobelet qui semblait me servir de verre occasionnel et me dirige dans la salle de bain avec la ferme intention de me lover dans un bain brûlant....

Je me glisse dans ce bain salvateur et je sens ma peau rougir sous la chaleur. Je respire à fond, et avale une gorgée de ce qui se trouvait dans mon verre. La fumée de ma cigarette entame une valse avec la vapeur se dégageant de mon bain, et je porte à nouveau le verre jusqu'à mes lèvres. L'arrière goût de fer que me laisse ce breuvage me rappelle à la réalité... En effet, j'ai une mission à remplir, et dans les délais les plus brefs. Je sors en vitesse de mon alcôve vaporeuse et me faufile jusqu'à ce qui me sert de chambre afin d'enfiler quelque chose de plus convenable pour sortir.

C'est avec une clope coincée à la commissure des lèvres et un long manteau orné d'un épais plumage que je déambule dans les rues désertes de cette ville fantôme. Je ferme un instant les yeux et écoute le bruit du vent qui souffle entre les bâtisses à l'abandon. Pas un bruit, pas même le vrombissement d'une automobile. Si je ne connaissais pas l'horrible vérité que cachait ce silence, j'aurai presque cru être au paradis. Mais les effluves de pourriture et de viande carnée m'extirpe de mes pensées et le paysage qui s'offre alors moi tient plus des infernales plaines de l'Enfer. Je me retourne et aperçois un étrange monticule plus haut sur l'avenue. Je décide donc de m'en approcher, et lorsque je me trouve suffisamment prés pour distinguer ce qui s'entasse ici, ma cigarette tombe doucement sur le sol et un haut le c½ur agite mon corps de bas en haut...

A mes pieds une épaisse marre rougeâtre se forme et macule mes bottes. J'essuie ma bouche d'un revers de main et jette à nouveau un ½il sur cet amas grouillant de chair humaine en décomposition. Je parviens encore à distinguer les formes infantiles qui s'entrelacent et fusionnent en un amas de composte humain. Dire que là haut ils appelaient ça la "nouvelle génération", celle qui devait servir à repeupler ce monde abandonné des dieux. Un interminable râle glauque vient me tirer de ma macabre contemplation. C'est étrange, on est en plein jour, ils ne sont pas censés être éveillé à cette heure de la journée. Je lève les yeux au ciel et m'aperçois que le soleil a disparu, laissant place à la tombée de la nuit. Je me rends compte de la position délicate dans laquelle je me trouve, et des perles de sueur apparaissent sur mon front. Mais quel est donc ce sentiment qui me tiraille de l'intérieur? Jamais depuis ma descente sur Terre je n'avais ressenti telle sensation.

La peur. Oui c'est bien ça qui était en train de me tordre les boyaux et qui faisait s'accélérer mon rythme cardiaque. J'avais peur et mon corps d'emprunt me le faisait sentir. Je me retourne vers d'anciennes bâtisses en quête d'un endroit sûr où passer la nuit mais déjà des silhouettes étaient en train de se mouvoir dans un des trous béant qui se dessinait sur la façade du bâtiment. Je devais fuir, partir loin et me cacher jusqu'au lever du jour. Je tourne les talons et entreprends d'entamer une course folle pour sauver cette carcasse que je parasite, mais des dizaines de mains sorties du tas de viande carnée étaient en train de m'agripper les talons. J'ai le souffle court et mon c½ur s'emballe. Autour de moi une masse d'être difformes commence à se former et je peux clairement les distinguer. Des humanoïdes dénués de tout attrait humain, possédant des yeux aux prunelles bien trop dilatées, dégageant une odeur rance de putréfaction et un étrange rictus qui déchirait leur ignoble visage d'un bout à l'autre...

Mon premier hurlement déchire la nuit lorsque je vois les premières mâchoires se refermer sur mon bras. Un second survient lorsque je sens le bas de ma jambe droite se déchirer. Le troisième se perd au fond de ma gorge alors qu'une de ces créatures s'attaque à ma jugulaire. Le bruit de mastication se mêle aux clapotis de sang qui coule déjà dans ma gorge, macabre mélopée qui brise le silence quasi biblique qui régnait jusqu'alors. Je sens la peau de mon dos se décoller et les griffes de mes opposants se glisser en dessous afin de lacérer ma chair à vif. Leurs langues râpeuses viennent entamer la peau de mon visage et sécher mes dernières larmes. Je sens ma vie s'échapper petit à petit, et le sang détremper le peu de vêtements qu'il me reste sur le dos. Je m'effondre sur le sol jonché par mes entrailles et ma tête heurte violemment l'asphalte dans un bruit sourd. Au bout du compte j'avais raison, il n'y aura nul pardon possible pour la race humaine...

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# Posté le vendredi 03 octobre 2008 14:53

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:20

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo ooooooooooooooooooooooooooooooMode_Gareth.Pughooo_o-o_ooooooooooooo_ooooooooo_oooo ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo ooooooooooooooooooooooooooooooMode_Gareth.Pughooo_o-o_ooooooooooooo_ooooooooo_oooo ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
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Je me souviens du jour où j'ai découvert
les créations de ce jeune homme comme si
c'était hier. Je suis resté scotché devant ma télé, le coeur
battant la chamade, les yeux brillants et une expression
béate sur le visage. Pour moi un nouveau nom venait de
rejoindre Vivienne Westwood, Alexander McQueen et
John Galliano dans le clan fermé des génies de la mode.

Plumes, ballons, armature dantesques et vynil
sont de rigueur et transforment les silouhettes
en sculptures néo-gothique à l'allure dramatique
et distordue semblant venir tout droit d'une autre
planéte. Repoussant les limites des formes et
des volumes, Gareth Pugh est unique, atypique,
il a une approche expérimentale du vêtement
ce qui fait de lui un autiste de la mode, un génie.

Récompensé par le oh combien prestigieux
prix de l'ANDAM qu'il a reçu cette année, et
qui lui a valu une bourse de 150 000 ¤ pour
organiser son premier défilé à Paris (qui fut
un succés malgré l'avis fort discutable de
certaines mauvaises langues
), Gareth Pugh
est sans hésitation un des stylistes les plus
prometteur à ce jour. Du haut de ses 27 ans
il a su affirmer sa vision de la mode et conquérir
un large public.

Pour conclure, cet ovnis de la mode a probablement
de beaux, et trés chargés, jours devant lui. Je me
permets de rappeler qu'il est le créateur de plusieurs
tenues de la chanteuse Kylie Minogue, et plus
recemment d'une robe que l'on voit apparaître dans
le dernier clip vidéo de Beyonce - Diva.

A quand la reprise de la ligne Dior homme moi je dis!

# Posté le jeudi 08 mars 2007 05:14

Modifié le lundi 06 avril 2009 13:31

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooN°0423_The.Judges.Onesooo_.ooooioooooo_ooooooo_ooooooo_oooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooN°0423_The.Judges.Onesooo_.ooooioooooo_ooooooo_ooooooo_oooo oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
[+] [ We__Are__The__Dying ] [+]

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" You feel so lonely and ragged
You lay here broken and naked
My love is just waiting
To clothe you in crimson rose
"


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Je monte les marches de la cage d'escalier quatre à quatre et je déboule comme une furie sur le toit de l'immeuble. Je cherche du coin de l'oeil la silouhette de cette personne si chére à mes yeux, en vain. Je suis pris de panique, j'ai le souffle court et le coeur qui bat la chamade a cause de ma cavalcade, c'est pas bon tout ça, je suis vulnérable.

Je reprends mon souffle, sort une cigarette de mon paquet et la porte jusqu'à mes lévres. La flamme du briquet danse et aprés quelques tentatives infructueuses parvient à lécher le papier. La fumée glisse le long de ma trachée et se loge au creux de mes poumons. J'ai toujours pensé que cette saloperie aurait un jour raison de moi, mais aprés tout ce n'est pas si dramatique.

Je laisse mes yeux vagabonder au loin, tentant de percer l'opaque nuage de pollution qui plâne au dessus de la ville. Rien, pas le moindre signe, pas la moindre odeur. C'est comme s'il s'était volatilisé. Pourtant mes sens sont en alerte. Mes jambes me portent jusqu'au bord de l'édifice et je me penche lentement...

Je le vois

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 07:45

Modifié le mardi 04 novembre 2008 16:58